Principes sacrés et signification de la Mer-Ka-Ba.

Principes sacrés et signification de la Mer-Ka-Ba.

Une étoile tétraédrique (Merkaba) formée de deux tétraèdres inversés imbriqués, symbole de l’union des polarités masculine et féminine.
La Mer-Ka-Ba (ou Merkaba) se réfère à un « véhicule de lumière » décrit dans les enseignements de la géométrie sacrée. En égyptien ancien, le mot se décompose en Mer (un champ de lumière tournoyant sur lui-même), Ka (esprit, l’âme individuelle) et Ba (corps, l’interprétation physique de l’esprit. Dans la tradition hébraïque, Merkaba signifie « char céleste », évoquant l’idée d’un chariot spirituel permettant de voyager entre les mondes. Géométriquement, la Merkaba est associée à l’étoile tétraédrique, une figure formée de deux tétraèdres imbriqués pointant en sens opposés (l’un vers le haut, l’autre vers le bas.. Le tétraèdre pointé vers le haut représente l’énergie masculine (Soleil, Feu) tandis que le tétraèdre pointé vers le bas symbolise l’énergie féminine (Terre, Eau)jL’union harmonieuse de ces deux pyramides inversées illustre l’équilibre des polarités (esprit/matière, ciel/terre) et constitue la structure géométrique de base du champ lumineux Mer-Ka-Ba.

La Merkaba est donc envisagée comme un champ géométrique de lumière tournant autour du corps, étroitement lié au niveau de conscience spirituelle. Drunvalo Melchizédek souligne que ce champ n’est pas qu’une simple construction mécanique : il doit devenir un champ de lumière vivant, animé par l’amour inconditionnel du pratiquant. En effet, « seul l’amour divin […] permet au Mer-Ka-Ba de devenir un champ électromagnétique de lumière vivante et vivifiante. Sans cet amour, le Mer-Ka-Ba n’est qu’une machine aux limites certaines. Ainsi, la base de la méditation Mer-Ka-Ba repose autant sur l’ouverture du cœur (amour) que sur la visualisation géométrique et la respiration.

Structure énergétique du corps : étoile tétraédrique, chakras et champ électromagnétique

La tradition enseignée par Drunvalo décrit autour de chaque être humain un champ énergétique en forme d’étoile tétraédrique. Ce champ est « inscrit » autour du corps de façon fixe – ses pointes s’alignent avec des points d’énergie du corps. On identifie notamment huit pointes principales correspondant aux huit premières cellules embryonnaires et aux huit chakras majeurs du corps humain. Autrement dit, l’étoile tétraédrique subtilement « englobante » relie les centres énergétiques (chakras) entre eux. L’être humain possède un tube pranique droit qui traverse son corps de haut en bas, passant par tous les chakras : il s’étend depuis le sommet du tétraèdre du Soleil (au-dessus de la tête) jusqu’à la pointe inférieure du tétraèdre de la Terre (sous les pieds. Ce tube de prana, dont le diamètre correspond à celui d’un cercle formé par le pouce et le majeur de la main, permet l’entrée de l’énergie vitale (prana) par ses deux extrémités (pôles) pour alimenter le corps.

Lorsqu’il n’est pas activé, le champ Mer-Ka-Ba demeure inactif autour de la personne. Mais lorsqu’il est réactivé (par la respiration méditative et l’amour du cœur), ce champ lumineux se met à tournoyer rapidement et prend la forme d’une soucoupe énergétique autour du corps. En effet, dans l’état pleinement activé, deux champs de force en rotation opposée se créent : les deux tétraèdres (champ masculin et champ féminin) tournent en sens inverse autour du même axe, formant un puissant champ électromagnétique cohérent. Ce dernier se manifeste comme une grande sphère de lumière englobant le corps, équatoriale à un large disque horizontal. D’après Melchizédek, un Mer-Ka-Ba équilibré s’étend jusqu’à ~17 m de diamètre autour de la personne (la taille variant selon l’individu. Vu de profil, sa géométrie ressemble à deux bols inversés bord à bord (l’analogie d’une soucoupe volante. Ce vaste halo lumineux est bel et bien mesurable : il s’agit d’un champ électromagnétique réel, détectable partiellement par instrumentation électronique.Son rotatio n proche de la vitesse de la lumière crée un vortex de haute énergie qui sert de véhicule de conscience à l’âme – un véritable « char de lumière » permettant le passage inter-dimensionne.

Remarque : Au niveau physique, l’étoile tétraédrique est initialement orientée différemment selon le genre du pratiquant. Melchizédek indique par exemple qu’une arête du tétraèdre supérieur (Soleil) est orientée vers l’avant chez l’homme, et vers l’arrière chez la femme.. De même, pour le tétraèdre inférieur (Terre), l’orientation est inversée selon le sexemaggiesbliss.com. Ces différences d’alignement font partie de la structure énergétique individuelle, mais les techniques de méditation qui suivent en tiennent compte de manière implicite (par le choix des visualisations et mudras adaptés à chacun).

La méditation Mer-Ka-Ba : déroulement en 17 souffles

La technique d’activation enseignée dans La Fleur de Vie consiste en 17 respirations contrôlées, combinées à des visualisations géométriques précises, des positions des mains (mudras) et une focalisation de la conscience. Avant d’entamer les étapes, le méditant s’installe en position assise, dos droit, et commence par respirer de façon rythmique et détendue pour faire le vide mental. S’ouvrir à l’amour inconditionnel est un prérequis absolu : dès que la détente s’installe, il faut porter son attention sur le centre du cœur et générer un profond sentiment d’amour pour toute vie. Cet amour sincère qui emplit le cœur est « l’instruction la plus importante de cette méditation – sans lui, « aucune quantité de savoir ne fera naître le Mer-Ka-Ba », car c’est l’énergie du cœur qui vivifie le champ de lumière. Une fois cet état d’amour atteint, le processus d’activation peut commencer.

Aperçu des phases de respiration

La méditation complète se divise en plusieurs phases successives.

  • Souffles 1 à 6 – Nettoyage et équilibrage des polarités : ces six premières respirations (inspiration + expiration) servent à purifier les huit circuits d’énergie du corps et à rééquilibrer les polarités masculine/féminine en chacun. Par un jeu de visualisation et de mouvements oculaires, les blocages et énergies négatives sont évacués vers la Terre à chaque souffle, tandis que différents mudras (positions des doigts) sont adoptés pour connecter et nettoyer chaque circuit.
  • Souffles 7 à 13 – Circulation du prana et respiration sphérique : cette phase suivante vise à rétablir le flux d’énergie pranique naturel à travers l’axe des chakras et à recréer la respiration originelle en sphère dans le corps. Au cours de ces sept souffles, le méditant visualise deux faisceaux de lumière (prana) montant et descendant simultanément par le tube d’énergie central, se rencontrant d’abord au niveau du nombril pour former une petite sphère de prana qui va grandir progressivement. La sphère de lumière atteindra un diamètre maximal puis augmentera en intensité lumineuse, jusqu’à se transformer en un globe de lumière dorée englobant tout le corps. Les souffles 11, 12 et 13 servent à stabiliser et ancrer définitivement cette grande sphère de prana autour du corps.
  • Souffle 14 – Transition vers la conscience supérieure : le quatorzième souffle est unique. Il marque le déplacement du point d’assemblage de l’énergie pranique du nombril vers le chakra du cœur (centre christique), préparant ainsi le passage de la conscience de la 3ᵉ dimension à la 4ᵉ dimension. En repositionnant la respiration énergétique au niveau du cœur, on élève son taux vibratoire de manière significative. (À ce stade, le mudra des mains change : on place une main au-dessus de l’autre, paumes vers le haut, les pouces se touchant légèrement, la main dominante étant celle du dessus pour les hommes et du dessous pour les femmes.
  • Souffles 15, 16 et 17 – Activation du véhicule de lumière Mer-Ka-Ba : les trois derniers souffles servent à mettre en rotation le champ Mer-Ka-Ba – c’est l’aboutissement de la méditation. Grâce à des respirations spécifiques (inspirations avec commande mentale et expirations brusques dites « souffle tibétain »), les deux tétraèdres énergétiques sont remis en mouvement opposé autour de l’axe du corps, atteignant des vitesses de rotation prodigieuses. Au 15ᵉ souffle le « moteur » Mer-Ka-Ba démarre (rotation initiale), au 16ᵉ souffle il s’accélère et déploie complètement le champ lumineux en forme de disque autour du corps, et au 17ᵉ souffle le champ tournoyant est stabilisé à sa pleine puissance dans cette dimension.

Les 17 souffles détaillés

Nous détaillons ci-dessous chaque souffle et son objectif, en précisant pour chacun les visualisations, respirations et gestes requis :

  1. Premier souffleÉquilibrage initial (inspiration) : Sur la première inspiration, concentrez-vous d’abord sur le Cœur et ouvrez-le à un amour pur et universel pour toute vie (cette ouverture du cœur doit être aussi complète que possible. Simultanément, dans votre Esprit, visualisez le tétraèdre du Soleil (pyramide pointée vers le haut) autour de vous, rempli d’une lumière blanche étincelante enveloppant entièrement votre corps. Notez que pour un pratiquant masculin, une arête de ce tétraèdre supérieur fait face vers l’avant du corps, tandis que pour une femme cette arête de référence se trouve tournée vers l’arrière. il s’agit de l’orientation « polarisée » du champ. Au niveau du Corps, adoptez le mudra correspondant : joignez le pouce et l’index de chaque main (les autres doigts restent étendus et séparés), paumes tournées vers le haut, posées sur vos genoux. Commencez à respirer par le nez de manière profonde et rythmique (respiration yogique complète : le diaphragme s’abaisse en gonflant d’abord le ventre, puis la cage thoracique se remplit à son tour.
  2. . Inspirez en comptant ~7 secondes, remplissant bien vos poumons, puis expirez lentement sur ~7 secondes. En fin de première inspiration, retenez brièvement votre souffle poumons pleins. Au moment de l’expiration du premier souffle, relâchez le thorax et l’abdomen et expulsez lentement l’air. Pendant cette expiration, effectuez deux actions simultanées : d’une part, faites un léger mouvement oculaire en louchant les yeux (paupières closes) puis en les roulant vers le haut, et ensuite vers le bas ; d’autre part, dans votre imagination, visualisez un triangle plat (une dalle triangulaire lumineuse) apparaissant au sommet du tétraèdre inférieur (tétraèdre de la Terre, pointe vers le bas) et descendant d’un coup à travers ce tétraèdre jusqu’à sa pointe inférieure. Cette dalle de lumière qui dégringole agit comme un piston énergique, entraînant avec elle et expulsant par le bas toutes les énergies négatives et pensées sombres emprisonnées dans ce circuit énergétiques. Visualisez la dalle atteignant la pointe inférieure et projetant ces énergies dans la Terre pour y être neutralisées. En même temps que vous imaginez le triangle descendre, vos yeux physiques suivent le mouvement en regardant en bas (après avoir été tournés vers le haut. Ce procédé combiné – regard dirigé en bas et visualisation du triangle rasant l’intérieur de la pyramide – purifie le circuit concerné en évacuant les déséquilibres. On peut souvent ressentir un picotement électrique le long de la colonne vertébrale lors de cette libération d’énergie.– But : Ce premier souffle sert à nettoyer un des huit circuits électromagnétiques principaux et à amorcer l’équilibrage des polarités masculine/féminine dans votre champ.
  3. Deuxième souffleNettoyage des circuits (suite) : Même processus que pour le 1er souffle (amour du cœur, lumière blanche englobante, triangle descendant lors de l’expiration). Seule différence : changez de mudra en joignant cette fois le pouce et le majeur de chaque main. – But : Continuer la purification en ciblant un autre circuit énergétique via le mudra correspondant.
  4. Troisième souffle – Identique au précédent (thumb + annulaire comme mudra.Répétez la même visualisation de nettoyage par la dalle de lumière qui descend et évacue les impuretés. – But : Purifier le troisième circuit d’énergie.
  5. Quatrième souffle – Idem (mudra pouce + auriculaire avec amour et lumière, puis oeil intérieur envoyant le triangle à travers le tétraèdre inférieur sur l’expiration. – But : Purifier le quatrième circuit.
  6. Cinquième souffle – Idem (mudra pouce + index, identique au 1er souffle – But : Purifier le cinquième circuit.
  7. Sixième souffle – Idem (mudra pouce + majeur, comme au 2ᵉ souffle – But : Purifier le sixième circuit. À ce stade, les huit circuits électriques du corps subtil ont tous été nettoyés et rééquilibrés grâce aux six respirations (les circuits restants l’ont été par redondance de certains mudras, car l’énergie négative résiduelle est évacuée globalement. Le champ d’énergie est désormais clarifié, prêt à rétablir un flux pranique harmonieux.
  8. Septième souffleActivation de la sphère de prana (respiration sphérique) : À partir du 7ᵉ souffle, une nouvelle manière de respirer débute. Inutile désormais de visualiser les tétraèdres tournoyants à chaque souffle ; vous allez vous concentrer sur le tube de prana traversant votre corps de haut en bas. Adoptez un nouveau mudra pour les souffles 7 à 13 : joignez ensemble le pouce, l’index et le majeur de chaque main (les deux autres doigts restent allongés), paumes tournées vers le haut. Placez vos mains ainsi sur vos genoux. Sur l’inspiration du 7ᵉ souffle, visualisez le tube de lumière qui relie le point apex du tétraèdre supérieur (une longueur de main au-dessus de la tête) à l’apex du tétraèdre inférieur (une main en dessous des pieds. Dès l’instant où vous commencez à inspirer, imaginez deux faisceaux de lumière blanche pure entrer simultanément par les deux extrémités de ce tube (par le chakra coronal au sommet et par le chakra racine à la base. Les deux courants de prana montants et descendants se rejoignent instantanément au centre de votre corps – par votre intention, fixez leur point de rencontre au niveau du nombril (chakra du plexus solaire. ès que les deux flux se touchent en ce point central, ils forment une petite sphère de lumière pranique qui naît au milieu du tube, juste derrière votre nombril. Cela se produit en un éclair, dès le début de l’inspiration. En continuant d’inspirer, sentez (ou visualisez) cette petite sphère d’énergie qui grandit progressivement en se concentrant davantage en lumière. Expiration : en expirant lentement, laissez la sphère continuer de s’expandre. À la fin du 7ᵉ souffle complet (après l’expiration), la sphère devrait atteindre environ 20 à 25 cm de diamètre (de la taille d’un pamplemousse) et être centrée dans votre abdomen – But : Commencer la respiration en sphère – créer la première sphère de prana personnelle, qui représente un nouveau mode d’alimentation énergétique du corps (beaucoup plus puissant que la respiration d’air ordinaire).
  9. Huitième souffleExpansion de la sphère : Respirez profondément en maintenant le même mudra (pouce-index-majeur). Sur l’inspiration, concentrez-vous sur la petite sphère lumineuse au nombril, elle continue d’accumuler de l’énergie et d’augmenter en volume. Sur l’expiration du 8ᵉ souffle, la sphère s’élargit encore jusqu’à atteindre sa taille maximale permise pour cette première sphèrique. Chez chacun, ce diamètre maximal varie légèrement : il correspond en fait à la distance entre le nombril et la base du poignet lorsque vous posez votre main sur le ventre (c’est-à-dire à peu près la longueur de votre main. En général, cela donne une sphère de prana d’environ la taille d’un ballon de basket, englobant du plexus solaire jusqu’au haut de la poitrine. À la fin du 8ᵉ souffle, la sphère ne peut plus croître davantage en taille : elle a atteint sa capacité maximale d’expansion. (Elle restera de ce gabarit, même dans les étapes suivantes où l’on créera une sphère plus grande à partir de celle-ci.) – But : Faire croître la sphère de prana à son plein rayon interne, préparant la transition vers une sphère de conscience élargie.
  10. Neuvième souffleAugmentation de la lumière : Désormais la sphère pranique ne pouvant plus grandir en taille, elle va gagner en brillance et en énergie. Sur l’inspiration du 9ᵉ souffle, la sphère continue d’accumuler du prana en son sein, devenant de plus en plus lumineuse et intense (sa densité énergétique augmente. Sur l’expiration du 9ᵉ souffle, la sphère brille toujours plus fort, irradiante tout autour de vous. Visualisez une véritable petite étoile blanche qui resplendit dans votre ventre. – But : Accroître la vibration lumineuse de la sphère, élever la fréquence pranique en vue de son ignition à venir.
  11. Dixième souffleIgnition dorée et création de la grande sphère : Sur l’inspiration du 10ᵉ souffle, la petite sphère atteint un point de saturation maximale. Environ à mi-inspiration, au moment où la concentration de prana dans la sphère est à son comble, un phénomène notable se produit : la sphère s’embrase soudainement et change de nature. La lumière blanc-bleuté du prana pur vire instantanément au jaune doré étincelant, semblable à l’éclat du Soleil. La sphère entière devient un soleil doré logé dans votre abdomen – c’est le signe que le prana a franchi un palier vibratoire. Vous pouvez retenir un bref instant votre respiration au sommet de l’inspiration pour bien sentir cette ignition. Puis, lors de l’expiration du 10ᵉ souffle, vous allez expulser l’air par la bouche avec force (comme si vous souffliez avec pression, lèvres pincées puis soudain ouvertes – c’est un souffle dynamique, identique à la technique utilisée au 6ᵉ souffle. Au moment précis où vous projetez l’air en expirant fort, la petite sphère dorée « explose » et s’étend instantanément vers l’extérieur. Elle se dilate à la vitesse de l’éclair jusqu’à former autour de vous une sphère de lumière dorée beaucoup plus grande, dont le rayon atteint environ le bout de vos doigts lorsque vous écartez les bras (référence au dessin de l’Homme de Vitruve de Léonard de Vinci. Vous êtes maintenant au centre d’une vaste sphère dorée qui vous englobe entièrement bien au-delà de votre corps physique. Fait important : la petite sphère d’origine existe toujours en vous, au niveau du nombril – elle reste le noyau de plus haute concentration en prana – mais elle est désormais enchâssée au centre d’une seconde sphère élargie qui l’entoure. Autrement dit, vous avez maintenant deux sphères de lumière concentriques (la petite à l’intérieur de la grande). – But : Transformer la petite sphère personnelle en un champ d’énergie étendu autour du corps. Ce souffle aboutit à la création d’une « grande sphère » de prana stable autour de vous, qui constitue l’ossature du champ Mer-Ka-Ba naissant.
  12. Onzième souffleStabilisation de la sphère : Poursuivez une respiration profonde, lente et rythmée (toujours en visualisant le tube pranique alimentant la sphère. Aucune nouvelle visualisation n’est requise : il s’agit surtout de détente et de maintenir le flux énergétique régulier. Ressentez simplement le mouvement du prana qui afflue en continu par les pôles du tube et vient alimenter la grande sphère dorée tout autour de vous. – But : Commencer à ancrer cette grande sphère de lumière afin qu’elle devienne stable et permanente dans votre champ.
  13. Douzième souffleStabilisation (suite) : Même respiration calme et consciencieuse, cœur ouvert. Sentez le prana qui continue de rayonner depuis le point de rencontre (nombril) jusque dans toute la sphère environnante. La grande sphère gagne en cohérence et en solidité énergétique à chaque souffle. – But : Renforcer la stabilité de la sphère de prana externe.
  14. Treizième souffleStabilisation finale : Encore un souffle de consolidation. À la fin du 13ᵉ souffle, la grande sphère est désormais stable et permanente autour de vous. Vous avez restauré ce que Drunvalo appelle la « respiration sphérique » du corps de lumière : l’énergie circule librement dans votre champ, indépendamment de la respiration physique des poumons. Votre Mer-Ka-Ba est presque opérationnel ; il ne reste plus qu’à le faire tourner. – But : Compléter l’ancrage de la sphère externe. (Note : La petite sphère intérieure demeure très concentrée et plus brillante que la grande ; c’est depuis ce noyau que le prana pourra être utilisé pour divers travaux comme la guérison, une fois la méditation maîtrisée.
  15. Quatorzième souffleTransposition au chakra du cœur (élévation vibratoire) : Ce souffle marque la transition dimensionnelle. Sur l’inspiration du 14ᵉ souffle, déplacez par la pensée le point de rencontre des deux flux de prana du nombril vers le haut du thorax. Faites monter ce point d’assemblage énergétique jusqu’au niveau du cœur, environ 6 à 7 cm au-dessus du sternum – c’est l’emplacement du chakra du cœur supérieur, appelé aussi chakra christique, correspondant à la 4ᵉ dimension de conscience. En pratique, les deux sphères de prana (la petite et la grande) « suivent » ce déplacement : le centre de la petite sphère se hisse du nombril jusqu’à la poitrine, et la grande sphère d’énergie tout entière se translate légèrement vers le haut pour s’aligner sur ce nouveau centre dans le tube. (On modifie ainsi l’alimentation : on respire dorénavant à partir du cœur plutôt qu’à partir du plexus solaire.) Pendant ce même souffle, changez de mudra selon votre sexe : si vous êtes un homme, placez la main gauche paume vers le haut au-dessus de la main droite (paume vers le haut) dans votre giron ; si vous êtes une femme, inversez (main droite posée sur la main gauche. Dans les deux cas, les deux pouces se touchent légèrement. Ce geste symbolique d’union des polarités au niveau du cœur accompagne la montée en fréquence. Sur l’expiration du 14ᵉ souffle, expirez de manière détendue (respiration rythmique normale) en maintenant votre conscience dans le chakra du cœur. Vous devriez sentir que votre état de conscience a subtilement changé : l’attention n’est plus centrée sur le bas du corps mais bien dans la poitrine, siège de l’amour et de l’âme. Dès ce moment, votre conscience bascule vers la quatrième dimension (plan de la conscience christique). – But : Recentrer la respiration vitale sur le cœur spirituel, pour accéder au niveau vibratoire supérieur indispensable à l’activation du Mer-Ka-Ba vivant.
  16. Quinzième souffleMise en rotation initiale du Mer-Ka-Ba : Sur ce souffle, on déclenche la rotation des champs de l’étoile tétraédrique. Inspiration : effectuez une respiration profonde en pensant fermement à l’objectif suivant – donner le signal de mise en rotation. Vous pouvez par exemple vous dire mentalement un code comme « vitesses égales » en visualisant les deux tétraèdres prêts à tourner. Expiration : comme lors du 10ᵉ souffle, expulsez l’air par la bouche avec force (lèvres pincées puis ouvertes brusquement. Cette poussée soudaine agit comme un déclic qui “lance” les deux tétraèdres en rotation. Visualisez-les qui commencent à tourbillonner en sens contraires l’un par rapport à l’autre, autour de l’axe vertical de votre corps. À cet instant, les pointes extrêmes des tétraèdres atteignent environ 1/3 de la vitesse de la lumière. Autant dire qu’à cette vitesse il devient impossible de les « voir » distinctement autour de vous – ils forment plutôt un champ flou – mais vous pouvez en sentir la présence vibratoire clairement. Vous venez de « démarrer le moteur » de votre Mer-Ka-Ba : l’engrenage lumineux est enclenché et tourne désormais de lui-même. (À ce stade initial, le champ Merkaba est actif mais il reste stationnaire – comme une voiture au point mort dont le moteur vient juste de démarrer – aucune translation n’a lieu, ce qui est normal et recherché – But : Activer la rotation du champ de lumière. Ce premier coup de boost fait tourner les deux pyramides de lumière à l’unisson, amorçant le phénomène Merkaba.
  17. Seizième souffleAccélération et formation du champ Merkaba complet : Ce souffle est déterminant dans la méditation Mer-Ka-Ba. Inspiration : pendant que vous inspirez profondément, donnez à votre subconscient le code d’accélération suivant : dites mentalement « 34/21 » (trente-quatre vingt-et-un. Ces chiffres sont un mot de passe vibratoire signifiant que la rotation va s’intensifier dans un rapport spécifique : le tétraèdre masculin (lié à l’esprit, pointe en haut) effectuera 34 tours de plus, tandis que le tétraèdre féminin (émotionnel, pointe en bas) effectuera 21 tours de plus. Ce ratio de rotation 34:21 (chiffres de la suite de Fibonacci) est parfaitement compris de votre être intérieur ; il assure une accélération harmonieuse des deux champs sans déséquilibre. Au fil de l’inspiration, sentez l’allure augmenter – les deux tétraèdres passent progressivement à des vitesses très élevées (environ deux tiers de la vitesse de la lumière pour l’un, et légèrement moins pour l’autre, le tout en conservant le ratio 34/21 stable durant la montée en régime. Expiration : lorsque vous expirez, relâchez l’air de manière yogique et naturelle (sans blocage. La rotation s’emballe alors instantanément : en l’espace d’un clin d’œil, les tétraèdres passent de 1/3 à 2/3 de la vitesse de la lumière. En approchant des 2/3 c, un phénomène remarquable se produit : un disque de lumière plat jaillit du centre de votre corps et s’étend rapidement tout autour de vous, à la hauteur des huit premières cellules à la base de votre colonne vertébrale. Ce disque horizontal atteint environ 17 m de diamètre presque instantanément. Simultanément, la grande sphère d’énergie dorée centrée sur vos tétraèdres en rotation s’associe avec ce disque pour former une structure géométrique en forme de soucoupe volante autour de vous. En effet, on peut comparer cela à deux assiettes creuses inversées, jointes bord à bord, avec vous au centre. Votre Mer-Ka-Ba est maintenant formé : la matrice énergétique complète – sphère + disque – est en place autour du corps. Vous baignez dans un intense champ électromagnétique de forme toroïdale. Cependant, à cette étape, le Mer-Ka-Ba n’est pas encore stable : si vous parvenez à percevoir ce champ (par une vision subtile ou une sensation), vous noterez qu’il vacille légèrement sur son axe, comme une toupie qui n’a pas encore atteint son régime optimal. Il manque encore un dernier ajustement de vitesse pour le stabiliser parfaitement. – But : Accélérer drastiquement les rotations et manifester le champ Merkaba autour de soi. Ce souffle crée la configuration du véhicule de lumière (disque de base + sphère autour du corps), tout en préparant la stabilisation finale.
  18. Dix-septième souffleStabilisation du Mer-Ka-Ba : Dernier souffle du processus, il va verrouiller le champ de lumière à haute vitesse pour qu’il devienne stable et utilisable. Inspiration : tout en inspirant profondément, donnez l’instruction mentale « 9/10 de la vitesse de la lumière » à votre subconscient. Autrement dit, ordonnez que la rotation des tétraèdres atteigne 90 % de la vitesse de la lumière. Ce palier précis (environ 270 000 km/s) a été choisi parce qu’il correspond à un rapport fondamental de notre réalité : dans la matière, les électrons des atomes orbitent justement autour du noyau à ~9/10 . Atteindre cette vitesse permet donc au champ Mer-Ka-Ba de se synchroniser avec la troisième dimension terrestre, tout en étant sur le point de basculer vers la quatrième dimensionf. (C’est un point crucial : on verrouille d’abord le Merkaba sur 3D pour éviter un passage dimensionnel immédiat non maîtrisé. Expiration : comme pour les souffles 10 et 16, expulsez l’air par la bouche de façon puissante et décidée. En exhalant, sentez que la rotation atteint sa vitesse de croisière. Les deux tétraèdres tournent désormais à 9/10 c en sens inverse l’un de l’autre, le tétraèdre supérieur (masculin) tournant en fait dans le sens anti-horaire vu d’en haut, et le tétraèdre inférieur (féminin) tournant dans le sens horaire. Le champ Mer-Ka-Ba est stable – il cesse de vaciller et tourne à plein régime autour de vous. Votre véhicule de lumière est activé! Vous devriez vous retrouver consciemment au centre d’un champ électromagnétique cohérent, en harmonie parfaite avec le plan terrestre (3ᵉ dimension). À partir de là, avec l’aide de votre Moi supérieur, vous pourrez explorer ce que cela signifie et comment utiliser ce Mer-Ka-Ba dans votre chemin spirituel.– But : Atteindre la vitesse de rotation optimale et stabiliser définitivement le Merkaba en tant que champ de lumière autonome.

En conclusion : Au terme de ces 17 souffles, le corps de lumière Mer-Ka-Ba est pleinement réactivé autour de vous. Il s’agit d’un champ de force vivant, entretenu par l’amour du cœur et la connexion continue au prana universel. Pour le maintenir, Melchizédek conseille de pratiquer cette méditation chaque jour ou tous les deux jours ; en effet, sans réactivation consciente, le champ Merkaba tend à ralentir puis s’arrêter après ~48 heures. Avec une pratique régulière, on peut toutefois parvenir à instaurer un Merkaba permanent, c’est-à-dire un champ de lumière auto-entretenu par la conscience du souffle et l’état d’amour constant du pratiquant. Le véhicule de lumière ainsi stabilisé sert de protection spirituelle et de moyen d’élévation de la conscience. La méditation Mer-Ka-Ba, en alliant géométrie sacrée, respiration et amour du divin, a pour vocation finale de nous reconnecter à notre être supérieur et de nous ouvrir l’accès aux dimensions supérieures de la vie

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